Il y a, à peu de choses près, trois New York

publié le 20 nov. 2011 à 12:46 par A L   [ mis à jour : 18 janv. 2012 à 18:13 ]
"There are roughly three New Yorks. There is, first, the New York of the man or woman who was born here, who takes the city for granted and accepts its size and its turbulence as natural and inevitable. Second, there is the New York of the commuter — the city that is devoured by locusts each day and spat out each night. Third, there is the New York of the person who was born omewhere else and came to New York in quest of something. […] Commuters give the city its tidal restlessness; natives give it solidity and continuity; but the settlers give it passion."
E.B. White, Here is New York

Il y a, à peu de choses près, trois New York. Il y a d'abord le New York de celui ou celle qui y est né(e), qui considère la ville comme allant de soi et accepte sa taille et son agitation comme des choses naturelles et inévitables. Il y a ensuite le New York de ceux qui y viennent tous les jours pour travailler - la ville qui absorbe une masse grouillante au quotidien et la recrache toutes les nuits. Il y a enfin le New York de ceux qui sont nés ailleurs et sont venus à New York en quête de quelque chose. [...] Ceux qui y travaillent donnent à la ville cette agitation incessante ; ceux qui y sont nés lui garantissent solidité et continuité ; mais les nouveaux arrivants lui apportent la passion.

K A, essai de traduction
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